Les salariés des Machines de l’île de Nantes — l’un des sites touristiques et culturels emblématiques de la ville — ont déclenché un mouvement de grève qui perturbe actuellement la réouverture du site.
Qu’est-ce qui se passe ?
Un préavis de grève a été déposé le 30 janvier 2026 et doit durer jusqu’au 1ᵉʳ mars, selon les syndicats impliqués, dont la CGT. Cette action a été lancée alors que le site devait rouvrir ses activités après sa pause annuelle de maintenance.
Conséquence directe : le Grand Éléphant, le Carrousel des Mondes Marins et la Galerie des Machines ne roulent pas et n’accueillent pas de visiteurs pour le moment, y compris pendant la période des vacances scolaires.
Revendications des salariés
D’après les déclarations des représentants syndicaux et des salariés :
Les employés dénoncent des salaires jugés insuffisants, notamment face au coût de la vie.
Ils pointent aussi des conditions de travail dégradées et une difficulté à vivre avec des contrats à temps partiel.
La CGT locale indique que ces préoccupations ont été signalées « il y a plusieurs semaines » avant la grève, mais que les discussions avec la direction n’ont pas permis de répondre à leurs attentes.
Réponse de la direction
La direction des Machines de l’île, représentée par Hélène Madec, a expliqué que dans le cadre des recrutements, elle avait été transparente sur les salaires et les conditions d’emploi, tout en indiquant que des efforts seraient faits pour assurer une meilleure régularité dans les plannings.
Contexte culturel
Les Machines de l’île, gérées par Le Voyage à Nantes, font partie des attractions culturelles majeures de la ville. Elles comprennent notamment :
Le Grand Éléphant mécanique de 12 m de haut, symbole du site ;
Le Carrousel des Mondes Marins
La Galerie des Machines, atelier-spectacle interactif.
Les Machines de l’Île.
Ce lieu attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs et fait partie intégrante de l’offre touristique de Nantes, qui contribue à un important rayonnement culturel et économique de la métropole.





